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l'éducation anglaise de claire grenadine
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Je suis sûre que vous saurez apprécier à leur juste valeur la sobriété et le bon goût de ma carte de voeux.
Le donjon de Maîtresse Cindy ferme mais la vie continue !
Je vous souhaite tout plein de bonnes choses pour 2012.
Claire
Des alignements de fouets. Une guirlande de perruques. Des pinces à seins. Des jupettes de tennis. Des bancs d’écolier. Des harnais de cuir. Des
corsets…. Journée exceptionnelle. Le donjon de Maîtresse Cindy ferme ses portes.
Tout est à vendre. C’est Noël avant Noël. Les rayons de la Grande Récré attendent les chalands. Pour l’occasion, la « pénétreuse » clignote de tous ses feux. Dans la vitrine illuminée, les personnages s’animent. Font connaissance. Se reconnaissent. Se retrouvent avec plaisir. Avec émotion aussi. Zézette, en petit tablier blanc, déambule avec son caddie chargé de boissons. Prosternée, Claire, offre ses fesses à la cravache d’Alina. A l’écart, devant la malle aux trésors, deux jeunes femmes se déguisent comme des fillettes dans le grenier familial. Attentive, souriante, Cindy circule de groupe en groupe. Sublime dans sa combinaison de cuir noire.
Non, ce n’est pas un rêve. Jusqu’à la fin, le donjon de Maîtresse Cindy sera resté un lieu original. Insolite. Extraordinaire. Inclassable. Tout l’opposé du donjon triste et conventionnel. Un lieu de liberté, de création, de poésie, d’humour, de transgression. Avec un tableau final scénographié comme une fête. Un clin d’œil au passé pour mieux se projeter vers l’avenir.
A l’apogée de sa trajectoire, Cindy embrase la nuit d’une dernière gerbe multicolore...
D'autres infos sur l'événement sur le site de Maîtresse Cindy mais aussi sur Citazine et Télé Bocal
Imaginez le donjon de Maîtresse Cindy transformé par Yorga, performeur d'architectures éphémères, en une installation insolite à base de scotch et de cellophane. Inspiré du règne animal, l’espace ainsi créé ressemble à une immense toile d’araignée dans laquelle le sujet va bientôt se retrouver prisonnier. Car sur la scène de ce théâtre expérimental, la scénographe, Maîtresse Cindy, prend le relais à son tour pour l’emmailloter dans un enchevêtrement de rubans adhésifs. L’enfermement dans cette seconde peau procure des sensations inédites de contrainte et de plaisir où bdsm et art plastique s’attirent mutuellement.
La vidéo présentée ci-dessous tente de restituer les émotions très personnelles que j’ai pu ressentir dans un tel univers.
Cependant, et afin d’éviter tout malentendu, certaines des photographies qui l’accompagnent, prises dans le même environnement, renvoient à un autre contexte : la soirée offerte par Maîtresse Cindy pour célébrer la remise de la médaille décernée au New York Festivals 2007 à l’émission « Le donjon de Maîtresse Cindy » produite et réalisée par Irène Omélianenko et François Teste sur le thème du corps soumis et diffusée dans l’émission « Sur les docks » sur France Culture.
Le bronzage intégral, j’adore… je m’imagine étendue au soleil… sur la plage abandonnée… coquillages et crustacés (qui l'eût cru déplorent la perte de l'été)…
clapotis des vagues… sons ouatés… cris perçants des enfants qui s’amusent à distance… je commence par enlever le haut… buste dressé… à mon avantage… en scrutant attentivement les environs… avec
insistance… mes lunettes de soleil baissées sur la pointe du nez… à droite et à gauche… par-devant puis par-derrière… apparemment pour m’assurer que personne ne m’observe… pour protéger ma
pudeur… en réalité surtout pour attirer l’attention… pour me faire remarquer… puis je me rallonge… cérémonial de la crème solaire… parfum de monoï et de karité… massage… mes mains passent et
repassent… s’attardent… sur les moindres recoins de ma police*… rien ne me presse… je vais pouvoir me laisser aller à une petite sieste… à moins que… à moins que quoi ? … mais si, Claire, tu
en meurs d’envie… écoute le petit diable fourchu qui murmure à ton oreille… alors enlève aussi le bas… tu ne t’es pas épilée pour rien… fais-toi plaisir… allez, juste deux boucles à dénouer sur
le côté… tu te sentiras mieux… oh oui… oui !!!... maintenant, écarte un peu les cuisses… ferme les yeux… laisse-toi pénétrer par les rayons du soleil… c’est bon, non ? Oh oui…
oui !!!... encore !!!
Contrairement aux étés précédents, j’ai décidé cette année de laisser visibles exprès les marques blanches de mon deux-pièces. Un peu frustrant par rapport aux sensations que je viens de décrire. C’est vrai. Mais pas complètement. Plus compliqué aussi, car cela m’oblige à m’équiper d’un maillot de rechange rigoureusement identique et de l’ajuster pile poil à chaque fois que je l’enfile. Mais beaucoup plus érotique à mon goût, car j’ai choisi un modèle ultra-mini, qui met en valeur - plus qu’il ne cache - l’essentiel de l’essentiel. Tu sais quoi ? La nudité est beaucoup plus troublante lorsqu’elle reste voilée.
*euh non, sorry, de ma peau lisse
Si, si, je vous assure, elle est hyper sévère !
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